Couvreur
à Nancy
Notre atelier est à Ville-en-Vermois, à douze kilomètres du centre de Nancy. Nous intervenons sur toute la métropole, du bâti ancien du centre aux pavillons des faubourgs. Assez près pour monter constater le jour même.
Trois toiturespour une seule ville
Nancy n’a pas un bâti, elle en a trois — et ils n’appellent ni le même matériau, ni la même méthode, ni le même devis.
Le centre ancien et la Ville-Vieille se couvrent en tuile plate de petit format et en ardoise, sur des pentes fortes. Les volumes y sont complexes : lucarnes, noues, croupes, et des souches de cheminée en grand nombre parce que chaque appartement avait la sienne. Tout se joue dans la zinguerie — chaque pénétration de toiture est un point d’entrée potentiel pour l’eau, et il y en a parfois une douzaine sur un seul versant.
Les immeubles de rapport du centre et des boulevards posent une autre difficulté : la mitoyenneté. Deux toitures qui se rejoignent contre un mur séparatif demandent un noquet ou un solin façonné sur mesure, et l’ouvrage engage deux propriétés à la fois. C’est précisément le type de raccord que nous avons réalisé à Nancy, en noquet de zinc naturel.
Les faubourgs et la première couronne — Jarville, Tomblaine, Vandœuvre, Laxou, Malzéville — sont majoritairement couverts en tuile mécanique terre cuite ou béton, posée entre les années cinquante et quatre-vingts. Sur ces maisons, ce n’est presque jamais la tuile qui lâche en premier : c’est l’écran de sous-toiture, quand il en existe un.
Ce qui changequand on couvre en ville
Nancy n’est pas une commune comme une autre pour un couvreur. Voici ce que nous y rencontrons, et comment nous le traitons.
Un chantier de couverture à Nancy ne se prépare pas comme un chantier de village. L’échafaudage empiète souvent sur le trottoir ou la chaussée, ce qui suppose une autorisation d’occupation du domaine public à demander à la mairie avant le démarrage — un délai qu’il faut intégrer au planning et non découvrir la veille.
L’accès conditionne le reste. Sur une maison mitoyenne sans cour, les tuiles ne montent pas par l’arrière et les gravats ne descendent pas par le jardin : le monte-matériaux se pose en façade, et la benne occupe une place de stationnement. C’est le genre de détail qui n’apparaît jamais sur un devis établi sans être venu voir.
Enfin, une partie du centre est soumise à des prescriptions architecturales, voire à l’avis des Architectes des Bâtiments de France. Le format de tuile, sa teinte et le dessin de la couverture peuvent être imposés. Nous avons réalisé une réfection complète en tuiles plates sous ce régime : c’est un travail plus lent, avec des matériaux plus contraints, et il vaut mieux le savoir avant de lancer un projet.
Ce que nous faisonsle plus à Nancy
Trois prestations reviennent plus souvent que les autres sur ce secteur. Les dix sont réalisées par la même équipe.
Noquets de mitoyenneté, habillages de souche, chéneaux et lucarnes : l’essentiel du travail sur le bâti nancéien.
Voir la prestation Rénovation de toitureRéfection totale ou partielle, avec écran de sous-toiture neuf — le poste qui manque presque toujours sur les pavillons d’après-guerre.
Voir la prestation Recherche de fuiteSur une toiture complexe, l’eau entre loin de la tache. Nous remontons son trajet plutôt que de réparer à l’aplomb.
Voir la prestation
Un raccordde mitoyenneté à Nancy
Nous avons réalisé à Nancy une mitoyenneté en noquet de zinc naturel. C’est l’ouvrage typique du bâti de ville : deux toitures qui se rejoignent contre un mur séparatif, et un raccord à façonner sur mesure pour que l’eau des deux versants soit reprise et conduite sans jamais passer sous la couverture.
Le noquet est une pièce pliée à la main, ajustée au relief exact des tuiles et à la hauteur du mur. Il n’existe pas de modèle universel : le même raccord change de dessin selon qu’on est sur une tuile mécanique, une tuile plate ou une ardoise. C’est précisément pour cela qu’un raccord de mitoyenneté ne se traite pas au mastic ni à la bande adhésive — les deux tiennent un hiver, parfois deux.
Sur ce type d’ouvrage, celui qui pose la tuile est aussi celui qui façonne le zinc autour. C’est la seule manière d’éviter que le raccord soit traité en dernier, à la va-vite, par quelqu’un qui n’a pas posé la couverture.
- Noquet plié et ajusté sur place, pas un profilé du commerce
- Zinc naturel, sans traitement de surface à refaire
- Reprise de l’eau des deux versants vers l’égout
- Couverture et zinguerie par la même équipe
La métropole,commune par commune
Distances à vol d’oiseau depuis notre atelier de Ville-en-Vermois. Toutes ces communes sont dans notre premier cercle d’intervention.
Votre commune n’est pas dans cette liste ? Voir les 108 communes que nous couvrons, ou appelez-nous : nous vous répondrons franchement, y compris si le déplacement n’a pas de sens.
Questions fréquentes à Nancy
Oui, aussi bien sur des maisons individuelles que sur des immeubles, des bâtiments professionnels ou publics — nous avons par exemple réalisé la charpente neuve d’un cabinet médical à Dieulouard.
Oui, y compris sur les immeubles mitoyens et les toitures à forte pente du centre ancien. L’échafaudage sur voirie demande une autorisation d’occupation du domaine public : nous la prenons en compte dans le planning que nous vous annonçons.
Oui. Nous avons réalisé une réfection complète en tuiles plates soumise aux prescriptions des Bâtiments de France. Le format, la teinte et le dessin de la couverture sont alors imposés, et le chantier est plus lent — nous vous le disons dès la visite.
Notre atelier est à douze kilomètres, soit un quart d’heure. Sur une infiltration active, nous nous organisons pour passer sécuriser rapidement ; pour un projet de réfection, nous convenons d’un rendez-vous généralement dans la semaine.
Nous montons voir,puis nous chiffrons
Nous nous déplaçons gratuitement à Nancy, nous montons sur le toit s’il le faut, et vous recevez un devis détaillé poste par poste sous 48 h. Sans engagement.
Du lundi au samedi, de 6 h à 20 h · atelier à Ville-en-Vermois (54210)
