Notre atelier est à Ville-en-Vermois. De là, nous sommes à quinze minutes de Nancy,
cinq de Dombasle, vingt de Lunéville. Assez près pour monter constater
le jour même.
Un couvreur qui vient de loin coûte plus cher et vient moins vite. Ce n’est pas une
question de bonne volonté, c’est de l’arithmétique : chaque déplacement d’équipe,
chaque aller-retour pour une pièce de zinc manquante, chaque retour après réception
se paie en heures de route.
Notre atelier est installé à Ville-en-Vermois, au cœur du Vermois,
entre la Meurthe et le plateau de Saint-Nicolas-de-Port. Cette position place la
métropole nancéienne, le Lunévillois et le Val de Meurthe dans un rayon de vingt
minutes. C’est ce qui nous permet de proposer une visite rapide en cas de fuite,
et de tenir les plannings que nous annonçons.
Au-delà de la Meurthe-et-Moselle, nous nous déplaçons sur le Grand Est
selon la nature et la durée du chantier — une réfection complète ou une construction
en ossature bois justifie un déplacement qu’une réparation ponctuelle ne justifierait
pas. Le plus simple reste de nous appeler : nous vous le dirons franchement.
La carte
Un rayon de 50 km,une seule adresse
Toutes les distances sont mesurées à vol d’oiseau depuis notre atelier de
Ville-en-Vermois. Survolez une commune pour la situer : la ligne se tire
depuis l’atelier.
AtelierCercles à 15, 30 et 50 kmSurvolez une commune pour la situer
Le métier ne change pas d’une commune à l’autre, mais le bâti si. Voici ce
que nous rencontrons réellement sur chacun des six secteurs.
Le Vermois et le val de MeurtheDe 0 à 9 km de l’atelier
Notre secteur immédiat, celui que nous connaissons rue par rue. Beaucoup de tuile de pays et de corps de ferme reconvertis, avec des charpentes anciennes qu’il faut examiner avant toute réfection de couverture.
Notre principal secteur d’intervention. La métropole réunit du bâti ancien en tuile plate ou en ardoise, parfois soumis aux prescriptions des Bâtiments de France, et des quartiers pavillonnaires d’après-guerre dont les toitures en tuile mécanique arrivent en fin de vie.
Couvreur à Nancy Le Lunévillois et le SânonDe 8 à 48 km de l’atelier
Lunéville est à vingt minutes de l’atelier. Le secteur, jusqu’à Blâmont et Cirey-sur-Vezouze, mêle des toitures de bourg à forte pente et des corps de ferme lorrains à grande surface de couverture.
Crévic · Anthelupt · Hudiviller · Courbesseaux…
Couvreur à Lunéville Le sud : val de Moselle amont et XantonDe 8 à 37 km de l’atelier
De Flavigny à Baccarat en passant par Bayon et Gerbéviller. Un bâti rural étendu, souvent en tuile mécanique ancienne, où la question de la charpente précède presque toujours celle de la couverture.
Le nord : val de Moselle et Grand CouronnéDe 15 à 48 km de l’atelier
De Champigneulles à Pagny-sur-Moselle. Le secteur industriel et résidentiel du val de Moselle, avec beaucoup de maisons de ville mitoyennes — donc des chantiers d’accès étroit, où le monte-matériaux change tout.
Le Toulois et le SaintoisDe 14 à 30 km de l’atelier
Toul est à une demi-heure. Le bâti y est plus ancien et plus minéral, avec des toitures à faible pente sur les dépendances et une part importante de zinguerie sur les couvertures de centre-ville.
Un secteur, c’est aussi un type de bâti. Voici ce que nous rencontrons le plus souvent
selon les zones — et ce que cela implique quand il faut rénover.
01
La tuile mécanique des lotissements d’après-guerre
C’est la couverture la plus répandue dans les communes périphériques de Nancy :
Laneuveville, Heillecourt, Houdemont, Seichamps, Pulnoy, une grande partie de
Dombasle et de Saint-Nicolas-de-Port. Les pavillons construits entre les années 1950
et 1980 arrivent aujourd’hui à un âge charnière.
Sur ces maisons, ce n’est presque jamais la tuile qui lâche en premier : c’est
l’écran sous-toiture, quand il existe. Beaucoup de constructions de
cette période n’en avaient pas du tout, ou avaient un simple carton bitumé aujourd’hui
désagrégé. Résultat : la moindre tuile déplacée par le vent laisse passer l’eau
directement sur l’isolant. C’est pourquoi nous conseillons rarement une réparation
ponctuelle sur ce type de toit — la reprise complète, avec pose d’un écran neuf,
coûte plus cher au départ mais règle la question pour trente ans.
Dans le centre de Nancy, à Saint-Nicolas-de-Port, à Lunéville ou à Toul, on trouve
des toitures en tuile plate de petit format et en ardoise, avec des pentes fortes,
des lucarnes, des noues et des souches de cheminée nombreuses. Ce sont les toitures
les plus techniques, parce que tout se joue dans la zinguerie : chaque pénétration
est un point d’entrée potentiel pour l’eau.
Ces secteurs sont aussi ceux où l’on rencontre des prescriptions
architecturales, voire un avis des Bâtiments de France. Le format de tuile,
sa teinte et le dessin de la couverture peuvent être imposés. Nous avons réalisé une
réfection complète en tuiles plates sous ce régime : c’est un travail plus lent, avec
des matériaux plus chers, et il faut le savoir avant de lancer un projet.
Dans les villages du Vermois et du Saintois, beaucoup de granges, ateliers et
dépendances ont été reconvertis en habitation. Leurs charpentes sont anciennes,
parfois attaquées par les insectes xylophages, et n’ont pas toujours été dimensionnées
pour porter une couverture lourde ou un isolant.
Sur ce type de bâtiment, l’examen de la charpente conditionne tout le
reste. Nous montons systématiquement regarder les pannes et les chevrons en
sous-face avant de chiffrer une couverture : proposer une tuile neuve sur une charpente
fatiguée n’a aucun sens, et c’est le genre de mauvaise surprise qui transforme un
chantier en chantier de six mois.
Sur les extensions contemporaines, les toits à faible pente et les bâtiments
professionnels du secteur de Neuves-Maisons, Frouard ou Pont-à-Mousson, on travaille
surtout le zinc joint debout et le bac acier. Ce sont des ouvrages
où la qualité du façonnage compte plus que le matériau : un joint debout mal serti ou
une pénétration mal traitée finit toujours par se voir.
Nous réalisons ces pièces sur mesure, à la plieuse, pour le bâti concerné — c’est ce
que recouvre le mot zinguerie dans notre métier.
Cela dépend de ce que vous nous appelez pour. Nous distinguons trois cas, et nous
vous annonçons lequel s’applique dès le téléphone.
Une fuite ou un dégât après tempête
C’est le cas prioritaire. Une toiture qui prend l’eau abîme la charpente, l’isolant
et les plafonds à chaque heure qui passe. Nous nous organisons pour passer sécuriser
et bâcher rapidement, puis nous chiffrons la réparation définitive au calme. Appelez
le 03 54 12 38 00 : nous sommes joignables du lundi au
samedi, de 6 h à 20 h.
Un devis de rénovation
Nous convenons d’un rendez-vous sur place, généralement dans la semaine. La visite
dure le temps qu’il faut pour monter sur le toit et regarder ce qui compte : l’état
des tuiles, celui de la sous-toiture, la zinguerie, et la charpente en sous-face.
Vous recevez le devis détaillé sous 48 h.
Un entretien ou un démoussage
Ces interventions se planifient. Nous les regroupons par secteur pour limiter les
déplacements : le délai dépend donc de la saison et de votre commune plus que
de l’urgence.
Ne montez pas sur votre toit
Chaque année, des particuliers se blessent gravement en tentant de bâcher eux-mêmes
une toiture. Une tuile mouillée ou couverte de mousse ne tient pas sous le pied, et
un écran sous-toiture ancien ne retient pas une chute. Appelez-nous, le constat est
gratuit.
Un doute sur votre toiture ?
Nous montons voir, nous vous expliquons ce que nous constatons, et vous recevez un devis détaillé sous 48 h.
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